Tous Les Termes à connaître autour du vin

La complexité et la richesse de l’univers du vin nécessite un langage complet et précis pour décrire toutes les strates qui le composent, que ce soit sur la vigne, lors de sa fabrication mais aussi en dégustation. C’est selon cette chronologie que nous vous avons préparé un lexique permettant d’aborder ce riche vocabulaire pouvant être dur à appréhender pour les néophytes.

Vocabulaire de la fabrication et la conservation des vins

Appellation : Terme désignant un label décerné selon la provenance des cépages et/ou des procédés de fabrication spécifiques.

Assemblage : Mélange de vin provenant de plusieurs vignobles ou de cépages différents.

Cépages : Variété de plant d’une vigne cultivée. Le Merlot, l’Ugni, le Syrah, le Chardonnay sont des cépages.

Chaptalisation : Ajout de sucre au moût du raisin avant ou pendant la fermentation pour produire des vins davantage équilibrés voire plus sucrés ou plus gras. Le mot provient du nom de l’inventeur de ce procédé : Jean-Antoine Chaptal.

Cru : Sert à désigner un vin ou un vignoble précis, un terroir défini. On retrouve ce terme pour les vins de Bourgogne, d’Alsace, etc.

Cuvée : Quantité de raisin produite par un même vignoble, mise en cuve et/ou assemblée.

Domaine : Terme employé pour désigner une exploitation viticole.

Échalas : Tuteur de vigne en bois, plastique ou métal.

Élevage : Étape de vieillissement d’un vin en barriques ou en chai pour travailler ses tannins.

Fermentation : Réaction chimique de transformation des sucres en alcool.

Vinification en barrique : Procédé de fermentation des vins, au contact du bois de barriques.  

Fermentation malo-lactique : Procédé de fermentation transformant l’acide malique en acide lactique, réduisant l’acidité d’un vin.

Grand Cru : Appellation instaurée à Bordeaux au 19e siècle, donnée aux vins selon un processus de fabrication précis et respectant le terroir.

Lie : Matière organique récupérée en fin de fermentation, composée de fruits, de pulpes et de levures pauvres en sucre.                                                                                                                                        

Macération : Temps pendant la vinification où les parties solides du raisin (pépins, peaux, tiges, pulpe, etc.) restent au contact du moût. Ceci permet d’extraire des bienfaits de ces parties solides et d’apporter au vin une plus grande richesse de couleur, de saveurs et de tannins.

Macération à froid : Processus onéreux de refroidissement du moût de raisin à -80°C puis de stockage à +5°C, opéré avant la fermentation alcoolique pour aider à obtenir le plus haut degré d’extraction pour la couleur et les arômes supplémentaires et protéger le moût.

Marc : Résidu (graines, peau, pépins et tiges) restant au fond des cuves, une fois le jus écoulé.

Moût : Raisin broyé avant fermentation.

Pasteurisation : Stérilisation par chauffage du vin à 60°C, détruisant les micro-organismes permettant le vieillissement du vin. Le mot provient de son inventeur : Louis Pasteur.

pH : Valeur déterminant l’acidité d’un vin.

Pigeage : Opération de vinification consistant à enfoncer la pellicule de raisin appelée chapeau qui se forme à la surface pendant la fermentation. Cela permet l’extraction des tannins.

Pruine : Fine couche recouvrant le raisin, apportant des levures issues de l’environnement de la vigne, utiles lors de la fermentation.

Vendanges : Ramassage des raisins mûrs, destinés à la fabrication du vin. Elles s’étendent d’août à octobre.

Véraison : Étape de maturation où les raisins changent de couleur.

Vert : Type de vin produit à partir de raisins qui ne sont pas suffisamment mûrs.

Vinification en barrique : Procédé de fermentation des vins, au contact du bois de barriques.  

Vin cuit : Vin altéré par la chaleur. Le vin cuit serait apparu en Provence au 18e siècle.

Vin de goutte : Vin rouge ou rosé obtenu grâce au jus de raisin confectionné au sein d’un pressoir.

Vin de presse : Vin tannique fabriqué à partir des marcs pressés après que le jus fermenté ait été retiré des matières solides du raisin.

Vocabulaire de la couleur et texture des vins

Brillant : Vin limpide et lumineux.

Charnu : Décrit un vin corsé, rond, présentant un grand caractère à travers sa texture et sa saveur.

Crémeux : Vin dont la texture est proche de la crème.

Gras : Vin moelleux, fort en alcool, assez souple et charnu avec de la concentration et de l’intensité.

Lisse : Vin souple et sans aspérité.

Opulent : Vin élégant et généreux en arômes, offrant un goût savoureux et de la richesse.

Robe : L’aspect visuel du vin. La dégustation commence par tout ce qui est repéré par les yeux, y compris de belles nuances dans les couleurs. Par exemple, un rouge pourra posséder une robe tuilée, sombre, pourpre, ou rubis. On peut également avoir des indices de l’âge du vin en examinant sa robe : plus il est ancien, puis il se couvrira de reflets tuilés, notamment au niveau du disque. Pour les blancs, les vins très jeunes ont tendance à avoir des reflets légèrement verts.

Rustique : Vin à la texture rugueuse et austère, qui manque de finesse. Selon le terroir, cette caractéristique peut être une qualité.

Trouble : Manque de limpidité anormal d’un vin.

Velouté : Vin présentant un fort caractère, soyeux, présentant une texture onctueuse en bouche.

Vocabulaire des parfums des vins

Acétique : Vins comportant des traces d’acides acétiques avec un parfum de vinaigre. On parle de piqûre acétique lorsque le vin se dégrade et que son alcool est transformé en acide acétique.

Arômes primaires : Odeur présente sur le fruit lui-même, parfois perceptible avant le processus de vinification.

Arômes secondaires : Odeur qui se forme lors des fermentations alcooliques.

Arômes tertiaires : Odeur créée pendant le vieillissement du vin. CAV

Bouchonné : Vin présentant une odeur de moisi, de bois pourri. Ce phénomène est créé par un bouchon de mauvaise qualité ou un souci d’embouteillage, dont le résultat est une infection du vin par le TCA (trichloroanisole).

Creux : Il s’agit de vins dont le goût manque de force entre l’attaque et la finale. Ce sont des vins qui manquent de support tanique et de fruits.

Ferme : Désigne un vin tannique et vif, très acide.

Floral : Vins rouges ou blancs aux parfums d’acacia, de jacinthe, d’iris, de pivoine, etc… On retrouve ces arômes, par exemple, dans les vins de Bordeaux.

Frais : Attaché au nez, au goût. Ce terme désigne une acidité marquée mais contenue et agréable.

Herbacé : Vins aux flaveurs d’herbes.

Mielleux : Vin très riche en sucre, doux avec des flaveurs et un goût de miel.

Nez : Etape de la dégustation succédant à la découverte et précédant la bouche. Elle correspond aux arômes et odeurs qui se dégagent du vin.

Noisette : Arôme secondaire doux de noix, d’amende ou de noisette que l’on trouve dans les vins oxydés.

Poivré : Arôme présent dans les vins du Rhône, sentant le poivre noir ou blanc frais.

Végétal : Parfums proposant des flaveurs herbacées. Ces vins sentent le cèdre, la résine, le champignon, le sous-bois, etc…

Vocabulaire de la dégustation des vins

Acide tartrique : Acide présent principalement dans les plantes et ayant un rôle d’acidifiant dans le vin. Il se présente sous la forme de petits cristaux que l’on trouve parfois au fond d’une bouteille de vin. Ils ne représentent aucun danger à être consommé.

Aération : Terme employé pour indiquer le principe de mettre le vin au contact de l’air pour déclencher son oxydation et son évaporation pour que ses flaveurs et son goût soient plus perceptibles.

Ample : Sensation en bouche d’un vin apportant une matière enrobée et large avec une palette aromatique en rétro-olfaction occupant complètement la bouche.

Attaque : Premier goût, première impression en bouche. L’attaque peut être douce ou rude.

Bouche pleine : Vin harmonieux, riche en arôme et présentant une bonne longueur, avec assez de volume pour occuper toute la bouche avec ses saveurs.

Décantation : Principe de changer le vin de récipient pour faire évoluer son goût avant la dégustation.

Dégustation horizontale : Vins servis dans des groupes du même millésime.

Dégustation verticale : Comparaison de vins identiques en fonction des années.

Ininterrompu : Vin offrant une expérience gustative positive avec des sensations soutenues du premier goût à la finale, avec un équilibre des saveurs du début à la fin.

Finale : Terme de dégustation qui désigne ce qui reste du vin au palais après l’avoir avalé (ou craché). Elle peut être courte ou persistante ; sur les papilles comme en rétro-olfaction.

Jambes : Traces transparentes et visqueuses se formant sur le côté du verre après avoir fait tourner le vin.

Matière : Texture, sensation provoquées par le vin en bouche.

Mature : Étape de maturation du vin, entre la fin de sa jeunesse et le début de son altération où tous ses éléments sont présents : tanins, fruits et acidité.

Milieu de palais : Sensation de dégustation du vin qui se situe après le goût initial et avant la finale. 

Oxydation lente : Principe consistant à laisser un vin à l’air libre dans sa bouteille plusieurs heures avant de le consommer.

Oxydation : Les vins blancs oxydés vont virer au jaune et les vins rouges vont tendre vers une couleur brique, marron. L’oxydation déséquilibre le vin et apporte des goûts de fruits secs.

Afin d’éviter une oxydation trop importante après l’ouverture de votre bouteille, nous vous recommandons d’utiliser un de nos bars à vins avec conservation des bouteilles ouvertes

Serré : Vin riche en saveurs et concentré, qui saura conserver ses caractéristiques en réserve.

Structure : Mot qui décrit toutes les composantes d’un vin : L’alcool, l’acide, le sucre et le fruit.

Ullage : Espace d’air entre le vin et le bouchon.

Avant de vous lancer dans la découverte en bouche de vos bouteilles, nous vous recommandons de les préparer à la dégustation à l’aide de nos caves et vitrines à vin de service.

 

Vocabulaire des goûts du vin

Acide / Acidité : Qualité essentielle du vin, participant à son équilibre en lui donnant une sensation de fraîcheur et de relief. Trop d’acidité va donner au vin du mordant et un goût acide. Peu d’acidité va donner une sensation de mollesse.

Agressif : Vin dont les tannins sont durs, râpeux ou trop acide.

Angulaire : Vin avec peu de consistance, de moelleux. On l’oppose aux vins ronds.

Arrière-goût : Vin dont le goût reste dans la bouche après avoir fini de le boire. On parle aussi de longueur.

Astringent : Vins au goût dur ou tranchant, dû principalement aux tannins pas assez mûris.

Austère : Vin durs se définissant par leurs faibles arômes mais aussi leur forte acidité et leurs puissants tannins.

Beurré : Vin dont l’odeur rappelle le beurre. Le Chardonnay est un vin beurré.

Boisé : Vin dont la maturation s’est généralement faite en fûts de chêne. La fin prend alors des flaveurs boisées et vanillées.

Bouquet : Décrit les arômes complexes qui se développent dans un vin.

Capiteux : Vin très fort en alcool.

Complexe : Décrit une myriade de parfums ou de flaveurs qui se retrouvent dans le parfum ou le goût d’un vin. Il s’agit d’une notion inévitablement associée aux grands vins.

Corps : Terme utilisé pour décrire l’impression du poids du vin en bouche. Le corps du vin varie grâce aux tannins du vin.

Corsé : Vin dont toutes les composantes du goût sont puissantes.

Dense : Vin issu d’une matière première concentrée.

Doux : Vin aux taux de sucre assez élevé.

Épicé : Vin qui présente des arômes d’épices (poivre, cannelle, muscade, clous de girofle…).

Équilibre : Peut-être l’aspect le plus important à repérer lors d’une dégustation – l’équilibre entre l’acidité, la sucrosité, les tannins et l’alcool. Un bon équilibre est l’harmonie de tous ces aspects.

Élégant : Vin de grande facture, raffiné, aux arômes doux. 

Exubérant : Vins frais, vifs, avec un caractère explosif.

Fatigué : Défaut désignant un vin avec une faible intensité de ses composantes. Mot utilisé pour désigner un vin dilué par exemple.

Friand : Vin avec un taux d’acidité le rendant savoureux et fruité. 

Fruité : Les vins fruités sont souvent des vins simples, qui présentent des arômes rappelant ceux du raisin et des fruits frais.

Minéral : Peut faire référence au nez ou à la bouche, et décrit un arôme qui rappelle les roches. La minéralité apparaît sur des raisins cultivés sur des sols rocheux, argileux ou calcaires, chargés en minéraux.

Mûr : Vin produit à partir de raisins ayant atteint leur niveau de maturité optimale.

Nerveux : Vin présentant une acidité plus élevée et des flaveurs plus puissantes. 

Profondeur : Détermine la qualité des tannins, des composants et de la texture du vin pendant la dégustation.

Puissant : Vin concentré en matière première, en saveurs et en tannins.

Racé : Un vin souvent de très haute qualité, proposant une forte acidité, de la profondeur, du caractère et de la complexité.

Rétro-olfaction : Mécanisme physiologique permettant de percevoir, à partir du système olfactif, des caractéristiques aromatiques du vin. On l’évoque surtout lors de la finale.

Riche : Vin présentant une texture colorée, une saveur ample et puissante et une belle longueur.

Rond : Un terme pour décrire des tannins mûrs et une bouche peu acide et facile à boire. Les tannins sont présents, sans côté rugueux ou âpre.

Souple : Un terme positif pour un vin doux en bouche, peu acide et dont les tannins sont harmonieux.

Soyeux : Vin harmonieux, moelleux et velouté.

Tannique : Se dit d’un vin puissant et très astringent. Ceci est causé par une forte concentration de tannins, des molécules contenues principalement dans la peau du raisin et à moindre mesure dans ses pépins. Ils donnent un côté âpre au vin et s’adoucissent avec le temps.

Terreux : Goût considéré comme positif lorsqu’il n’est pas prononcé. Il définit des arômes de terre, de champignon ou de moisissures.

Trame : Terme qui décrit l’intégralité des caractéristiques ressenties en bouche lors de la dégustation.

Vin sec : Vin rouge ou blanc comprenant du sucre résiduel, qui n’a pas été transformé en alcool durant la fermentation

Vif : Vin montrant de la fraîcheur et de la légèreté car principalement acide.

Vin de glace : Vin liquoreux à faible teneur en alcool et une forte teneur en sucre résiduel, il est fabriqué à partir de raisins vendangés gelés.

Pour conserver un maximum de saveurs lors de son vieillissement, votre vin doit être stocké dans des conditions optimales, à l’aide de nos caves et vitrines à vin de vieillissement

Vins AOC, AOP, IGP : quelles différences ?

Différences vins AOC AOP IGP

Vin AOC, AOP, IGP… Ces acronymes sont des signes officiels de la qualité et de l’origine d’un produit alimentaire, notamment des vins, et doivent probablement vous être familiers. Quelles est l’origine de leur création ? Quelles sont les différences entre ces trois signes ? Que représentent-t-ils dans le marché viticole français et sont-ils vraiment un gage de qualité ? Nous vous aidons à y voir plus clair dans cet article.

Les prémices de l’Appellation d’Origine Contrôlée

Au début du vingtième siècle, le marché du vin était submergé par des vins falsifiés à l’aide de techniques illicites : vin mélangé à de l’eau, raisin séchés importés de Turquie ou de Grèce, etc.
Ces fraudes ont déclenché de grandes manifestations de viticulteurs qui ont débouché sur les premières lois anti-fraude pour protéger le vin naturel, produit de façon traditionnelle.

Le 30 juillet 1935, un décret-loi permet la création de l’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) et la fondation d’un « Comité National des Appellations d’origine des vins et des eaux-de-vie », aujourd’hui devenu l’INAO (Institut national de l’origine et de la qualité), organisme administratif sous tutelle du Ministère de l’Agriculture. L’INAO a pour mission de reconnaître et protéger les signes officiels d’identification (AOC, AOP, IGP, etc.) et de contrôler le respect des règles permettant leur attribution.

Les différents signes officiels d’identification des vins

Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) :

AOC vin

On parle de vin AOC (Appellation d’Origine Contrôlée) lorsque toutes les étapes de sa production sont effectuées selon un savoir-faire reconnu, dans une aire géographique définie et unique donnant des caractéristiques propres au vin en question. La notion de terroir est ici très importante.
D’abord initié dans le vin, l’AOC s’est ensuite appliquée, en 1990, à tous les produits agricoles et alimentaires. Cette appellation a un rayon d’application limité à la France mais elle est la première étape pour aller vers l’obtention de la reconnaissance européenne : l’AOP.

Appellation d’Origine Protégée (AOP) :

AOP vin

L’Appellation d’Origine Protégée (AOP) est une appellation européenne créée en 1992 et étendue au milieu viticole en 2009. Sa principale différence avec l’AOC est son application à l’échelle européenne. Cependant, un vin doit nécessairement obtenir son appellation d’AOC pour être éligible à l’obtention de l’AOP. L’INAO administre les AOC en France, et se charge du lien entre les AOC et les AOP au niveau de l’Union Européenne.

Dans le cadre de l’obtention du signe AOC puis AOP, les vins doivent respecter un cahier des charges imposant des règles strictes concernant :
– Le terroir : Seules certaines communes sont autorisées
– Les dimensions et le rendement maximal de la production viticole : Espacement des pieds de vignes, hauteur du feuillage, hectolitres par hectare défini, etc.
– Les types de vins et les cépages autorisés
– Le titre alcoolique volumique et la richesse en sucre des vins
– La transformation, l’élaboration, l’élevage ou la manutention de ces vins.

Selon les chiffres de l’INAO, on recense 363 vins AOC/AOP en France, qui représentent près de 60% des volumes commercialisés et une production de 22 millions d’hectolitres. La surface du vignoble AOP est de près de 446.000 hectares, soit 60% du vignoble français.

Indication Géographique Protégée (IGP) :

IGP vin

L’Indication Géographique Protégée, ou IGP, a été créée en 1992 et introduite dans le milieu du vin en 2009 en remplacement de l’appellation française « Vin de Pays ». C’est une dénomination européenne, répondant à des critères plus souples que l’AOP et qui protège des vins dont au moins une étape de production a été réalisée dans la zone géographique propre à l’appellation. Ces étapes sont moins astreignantes que celles exigées pour les vins AOP.

La délimitation géographique des IGP ne se limite pas à quelques communes mais à toute une région, le rendement maximal toléré est supérieur à celui des AOC/AOP, les types de vins labellisés IGP sont plus variés et les règles de manutention plus légères.

Selon les chiffres officiels, 74 vins sont identifiés IGP en France. Ils représentent une production de 12,6 millions d’hectolitres (environ 33% des volumes de la production française) et une surface d’exploitation de près de 195.000 hectares, soit 25% du vignoble français.

Une différence de goût ? De qualité ?

différence aop aoc igp vin

Les Appellations d’Origine Contrôlée, les Appellations d’Origine Protégée et l’Indication Géographique Protégée viennent relier un produit à son origine, à son terroir. Ces indications apportent des règles strictes de production, plus coûteuses et plus contrôlées, qui ne sont pas nécessairement gage de qualité du vin, mais qui apportent un respect des origines et des techniques authentiques de fabrication, et une protection juridique des terroirs, à l’échelle de l’Union Européenne.

Nos caves et vitrines à vins sauront préserver et sublimer tous vos crus labellisés AOC, AOP ou IGP !


tableau differences aoc aop igp vin

Caves à vin pose-libre, encastrables ou intégrables : comment s’y retrouver ?

Face à la chaleur qui frappe la France depuis quelques semaines, il est aujourd’hui indispensable de protéger vos bouteilles avec une cave à vin pour éviter que leur goût soit altéré par ces fortes températures. Avant d’acheter votre cave il est essentiel de choisir le type de pose que vous souhaitez. Il existe 3 types de pose : pose-libre, encastrable ou intégrable. Vous devez donc réfléchir en amont de votre achat aux contraintes dont vous disposez mais aussi au modèle que vous souhaitez.
Pour vous aider à comprendre ces termes et faire le bon choix, nos experts vous expliquent tout en détail dans cet article.

Caves à vin pose-libre

Type de pose que nous vendons le plus, les caves à vin pose-libre peuvent être installées où vous le souhaitez dans votre foyer. Vous pourrez la positionner contre un mur ou au milieu d’une pièce pour délimiter un espace. Il y aura cependant quelques règles à respecter qui sont notées directement sur la notice de votre produit. Ces caves peuvent être installées dans un salon, une cuisine mais aussi dans un garage. La grande capacité de stockage que proposent certaines caves est un argument très apprécié par les amateurs de vin.

Important : un appareil en pose-libre ne peut pas s’improviser encastrable. Les modèles encastrables sont spécifiquement conçus pour laisser circuler l’air lorsqu’ils sont installés dans une niche ou dans une colonne. Positionner votre appareil pose-libre dans une niche provoquera son usure prématurée et le rendra beaucoup moins performant.

Commandez votre cave à vin pose-libre

Quelle est la différence entre cave à vin encastrable, enchâssable et intégrable ?

Souvent confondus, ces 3 types de pose sont pourtant bien différents.

Caves à vin encastrables

Présentent essentiellement dans les cuisines, les caves à vin encastrables sont appréciées pour leur esthétisme et leur intégration parfaite dans une pièce. Il existe deux types d’encastrement : sous-plan et en colonne.

Encastrables sous-plan

Une cave encastrable sous-plan est une cave directement posée sur le sol, « insérée » dans une niche entre deux parois et sous un plan de travail. Leurs dimensions sont étudiées pour passer facilement sous un plan de travail à hauteur standard. Nous proposons différentes largeurs vous permettant d’installer une cave à vin même si vous disposez d’un petit espace.

Attention : dans le cas où vous souhaiteriez harmoniser le bas des meubles en posant une plinthe, il sera important de veiller à ce que le système d’aération ne soit pas recouvert pour que l’air puisse circuler librement.

Voir notre sélection de caves à vin sous-plan

Encastrables en colonne

Si vous souhaitez encastrer votre cave dans un meuble en hauteur dit en colonne, ce type de pose est fait pour vous. Les caves à vin encastrables en colonne s’intègrent parfaitement à votre meuble et se disposent dans un caisson à hauteur d’homme.

Notez qu’il est important de garder une aération sur le meuble ou caisson pour laisser l’air circuler. Sans cet espace votre cave perdra en performance. S’il vous semble impossible de faire une aération, nous proposons une gamme de caves à vin encastrables auto-ventilées.

Voir notre sélection de caves à vin en colonne

Caves à vin enchâssables

Il s’agit ici de caves à vin encastrables mais de grande hauteur. Ces caves sont à déposer directement au sol et sont encastrées dans une niche aux dimensions adaptées. Leur hauteur permet d’avoir une plus grande capacité contrairement à une cave à vin encastrée sous plan. Elles existent en 1, 2, 3 zones ce qui signifie que vous pourrez mettre à bonne température plusieurs types de vins à l’intérieur.

Pour chaque modèle, il convient de consulter les conditions d’encastrement ou d’enchâssement requises, afin de préparer au mieux votre niche et votre installation.

Voir notre sélection de caves à vin enchâssables

Caves à vin intégrables

Comme leur nom l’indique, il s’agit de caves à vin totalement intégrables à votre espace. Pour les caves à vin encastrables sous-plan la porte sera complétement habillée pour ne faire plus qu’un avec votre cuisine comme nous le faisons habituellement avec notre lave-vaisselle. Si vous désirez conserver la partie vitrée de votre cave vous pouvez opter pour une cave à vin en colonne où seul le cadre peut être harmonisé avec votre pièce et conserver son design et ainsi mettre en valeur vos bouteilles.

Cette explication vaut également pour les vitrines à vin.

Comment reconnaitre un vin bouchonné ?

Il est de convenance dans les restaurants de faire goûter le vin avant de le servir. Ceci n’est pas une simple tradition mais une action permettant de faire vérifier au client que le vin n’est pas bouchonné. Si cette notion vous échappe, cet article vous aidera à comprendre ce qu’est un vin bouchonné et comment il peut développer ce goût si particulier.

Bouchon de liège

Que veut dire « vin bouchonné » ?

Lorsque nous disons qu’un vin est bouchonné, c’est qu’il possède un goût de bouchon. Celui-ci provient d’une molécule : la Trichloroanisole (TCA). La présence de cette molécule dans le bouchon va donner au vin un goût de liège ainsi qu’une odeur désagréable de renfermé. Vous ne pourrez passer à côté d’un vin bouchonné.

Toutes les bouteilles ayant un bouchon en liège peuvent être touchées par ce phénomène, peu importe le vignoble, la qualité du vin ou le cépage. D’autres facteurs comme la position du vin ou la présence dans le vin de la molécule peuvent être à l’origine de ce goût.

Pourquoi des bouchons en liège ?

Naturel, esthétique et d’une grande efficacité, les bouchons en liège sont présents sur la plupart des bouteilles de vin tranquilles, effervescents ou spiritueux. Le liège permet non seulement d’être un matériau respectueux de l’environnement mais il est aussi parfaitement étanche au liquide. Même couchée dans votre cave à vin, une bouteille ne fuira pas. Son autre grand avantage est de limiter le transfert de gaz. En effet, le liège vous permet de conserver plus longtemps une bouteille puisque l’oxygène mettra plus de temps avant d’altérer le vin.

Comment reconnaitre un vin bouchonné ?

Même si vous ne sentez pas tout de suite que le vin est bouchonné, vous vous en apercevrez très vite même s’il faut parfois, selon le vin, quelques minutes pour s’en rendre compte. Certaines personnes seront également plus sensibles que d’autres à cette saveur. La présence de cette molécule donne au vin une odeur désagréable de bois moisi, de renfermé, de poussière. En bouche, un goût de carton mouillé avec un arôme de liège prononcé.

Bien que désagréable, boire un vin bouchonné ne sera pas dangereux pour la santé.

Comment éviter qu’un vin soit bouchonné ?

Le facteur déclencheur se trouvant dans le bouchon, il est difficile de prévenir son apparition. De nombreux acteurs du domaine viticole travaillent ensemble pour trouver une solution. Aujourd’hui deux idées ont émergé :

  • L’utilisation de bouchon synthétique même si cette dernière proposition sera en désaccord avec les besoins écologiques
  • Un changement dans la solution de nettoyage et de traitement pour le liège. C’est cette solution qui est aujourd’hui la plus utilisée et qui permet d’avoir de moins en moins de vin bouchonné.

Pensez à conserver votre vin couché dans votre cave à vin si vous souhaitez le garder pendant de nombreuses années. S’il est entreposé debout, le bouchon sera susceptible de se déshydrater.

Peut-on sauver un vin bouchonné ?

Même s’il est presque impossible de sauver un vin bouchonné, il existe des techniques pour l’atténuer. Nous vous en proposons deux :

  • La feuille de film alimentaire : versez votre vin dans une carafe puis ajoutez une feuille de film alimentaire roulée sur elle-même. Celle-ci devrait absorber le goût bouchonné s’il est léger mais elle peut aussi donner un goût de plastique à votre vin.
  • Carafer votre vin : en l’aérant votre vin pourra éliminer le goût bouchonné mais, s’il est trop fort, l’aération de votre vin pourrait renforcer les saveurs de carton mouillé.

Vous l’aurez compris, il n’existe pas de solution miracle mais si vous en connaissez une, partagez là en commentaire nous seront nombreux à être intéressés !

Bonne dégustation !

Quel accessoire de vin choisir ?

Tout amateur de vin saura qu’il est essentiel de posséder plusieurs accessoires d’œnologie pour retirer toutes les meilleures saveurs d’une bonne bouteille. Dans cet article nous vous aidons à choisir votre verre, tire-bouchon et vous faisons découvrir d’autres produits indispensables.

Tire-Bouchon ACI-CLI124
Tire-Bouchon ACI-CLI124

L’indispensable verre à vin

Pour commencer, choisir un verre à vin seulement pour son esthétisme serait une erreur. Saviez-vous que la forme du verre influencera le goût du vin rouge ? En effet, un vin développera beaucoup plus ses arômes dans un verre large qu’un verre étroit puisqu’il sera plus rapidement exposé à l’oxygène. Il est alors très important de connaître les caractéristiques d’un vin avant de sélectionner le contenant.
Un vin qui supporte très peu l’oxydation devra être servi dans un verre étroit pour éviter qu’il ne perde en goût rapidement. Au contraire, un vin jeune se développera mieux dans un verre à ballon évasé. L’idéal serait d’avoir les deux formes pour s’adapter au vin choisi.

Concernant le vin blanc ou rosé, nous vous conseillons de le servir dans un verre plus petit pour le verser en faible quantité. Cela évitera qu’il perde rapidement en fraîcheur.

Le tire-bouchon

Nombreuses sont les astuces pour ouvrir une bouteille de vin sans tire-bouchon mais nous sommes tous d’accord pour dire que le tire-bouchon reste la meilleure méthode pour ne pas abîmer une bouteille de blanc, rosé ou rouge.
Il existe aujourd’hui une multitude de modèle. Cela commence par le traditionnel tire-bouchon en T mais vous retrouverez aujourd’hui dans le commerce des modèles électriques, à gaz ou à lame. Votre attention devra se porter sur l’utilisation que vous souhaitez en faire, si l’esthétique est important ou si le côté pratique l’emporte. Pour vous aider, notre article « Quel tire-bouchon choisir ? » vous présente chaque modèle. Si vous connaissez déjà le produit que vous voulez, découvrez notre sélection de tire-bouchons.

La carafe

Elément décoratif par excellence, la carafe à vin à pourtant de nombreux avantages gustativement.

Pour choisir votre carafe il sera important de connaitre l’utilisation que vous souhaitez en faire. Allez-vous carafer ou décanter votre vin ? Cela dépendra du type de vin que vous souhaitez y mettre à l’intérieur. S’il s’agit d’un vin jeune (rouge, blanc ou champagne) il faudra le carafer pour lui apporter une bonne aération et développer ses arômes. S’il s’agit d’un vin vieux, il ne faudra surtout pas le carafer aux risques de lui faire perdre toutes ses saveurs. Il faudra plutôt le décanter avec une grande vigilance.
Si vous ne connaissez pas la différence notre article « Carafer ou décanter » saura vous aider.
Enfin, il vous faudra également la choisir selon des critères pratiques : facilité de rangement, lavage rapide, l’esthétisme, etc.

Attention à ne pas faire décanter un vin trop longtemps, 2h avant suffit. Vous pourrez altérer son goût sans pouvoir revenir en arrière.

Bec verseur, tige et seau à glace

Si vous avez tendance à sortir votre vin à la dernière minute, le bec verseur vous apportera d’aérer rapidement votre vin pour en dévoiler ses saveurs. En effet, son bec va permettre d’exposer plus rapidement votre vin à l’oxygène en seulement quelques secondes. Pour amplifier son effet, pensez à servir votre vin dans un verre à ballon large.
La tige rafraichissante ainsi que le seau à glace seront utiles pour conserver la fraicheur de votre bouteille de rosé, blanc ou champagne. Nous vous conseillons de privilégier un seau à glace pour votre champagne. Il gardera ainsi toutes ses fines bulles.

Bonne dégustation !

Comment lire l’étiquette d’une bouteille de vin ?

Il est souvent difficile de comprendre l’étiquette d’une bouteille de vin. Mais, pour faire le bon choix et n’avoir aucune déconvenue, il est important de bien comprendre chaque information. Aujourd’hui, Ma Cave à Vin est là pour vous apprendre à déchiffrer les étiquettes de bouteilles de vin !

Quelles sont les mentions à connaitre ?

Il est important de savoir que certaines mentions sont obligatoires et exigées par des règlements européens. D’autres néanmoins sont facultatives mais peuvent apporter des informations utiles à l’acheteur. Concernant les vins, il en existe huit principales :

  1. Le nom de l’exploitation viticole. La mention d’un nom de marque et d’une signature commerciale permet de se distinguer des concurrents. A savoir que seuls les vins bénéficiant d’une Appellation d’Origine peuvent utiliser les termes « Château », « Maison », « Clos », « Cru », etc.
  2. La dénomination de vente réglementaire. En France, les catégories sont hiérarchisées ainsi : vin Sans Indication Géographique (SIG), vin avec Indication Géographique Protégée (IGP), vin d’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) et enfin les vins d’Appellation d’Origine Protégée (AOP).
  3. Le Titre Alcoométrique Volume Acquis (TAVA). Exprimé en pourcentage, la teneur en alcool donne également des renseignements sur la maturité du raisin. Il est précédé des mentions “titre alcoométrique acquis” ou “ alcool acquis”.
  4. La présence d’allergènes. Lorsque la concentration dépasse 10 mg / l de dioxyde de soufre, les personnes allergiques sont averties grâce à l’inscription « contient du sulfite ».
  5. La mise en bouteille. Mention doit être faite de la personne physique qui a réalisé la mise en bouteille. Son nom et son adresse doivent figurer sur l’étiquette. Les formules consacrées sont souvent « Mis en bouteille par » ou encore « Conditionné par ».
  6. Le numéro de lot, qui est composé de chiffres et de lettres, indique un ensemble de produits confectionnés dans des conditions identiques. Il permet d’assurer la traçabilité des bouteilles.
  7. Le volume. Il permet d’indiquer la contenance de la bouteille (75cl pour une bouteille, 150cl pour un magnum, 300cl pour un jéroboam, etc.). Il peut être exprimé en litre, en centilitre ou en millilitre.
  8. Le millésime. Il indique simplement l’année de récolte du raisin.

Nouvelle étiquette énergétique, ce qu’il faut savoir

Déjà présente depuis le 1er novembre 2020 sur certains électroménagers, la nouvelle étiquette énergétique deviendra obligatoire au 1er mars 2021. Mais connaissez-vous vraiment son utilité ? Arrivez-vous à comprendre les explications ? Pour vous aider à y voir plus clair, nous avons réalisé un résumé de tout ce qu’il vous faudra savoir pour choisir un produit économe en énergie.

Qu’est-ce que l’étiquette énergétique ?

A quoi sert cette étiquette ?

Depuis les années 90, l’Union Européenne souhaite mettre en place de nombreuses mesures écologique. C’est dans cette dynamique qu’a été créée l’étiquette énergétique, également appelée étiquette-énergie, en 1992. Cette étiquette permet aux consommateurs d’identifier rapidement et facilement les performances énergétiques d’un produit. L’intérêt étant de lui permettre de comparer des modèles en repérant d’un seul coup d’œil celui qui sera le plus énergivore et ainsi le moins économe.

Comment fonctionne l’étiquette ?

Selon l’électroménager choisi, l’étiquette-énergie possèdera différents critères. Vous retrouverez sur tous l’indice d’efficacité énergétique classé selon les lettres A à G avec un code couleur. G étant la catégorie la plus énergivore. Pour les caves à vin l’étiquette permet également de connaitre le niveau sonore classé maintenant de A à D et la capacité de stockage en nombre de bouteilles type bordelaises.

Pourquoi la faire évoluer ?

Evaluant l’importance de l’aspect économique et écologique de la performance énergétique, les fabricants ont commencé à produire des modèles électroménagers de plus en plus économes. En effet, la lecture pratiquement systématique de l’étiquette énergétique influence l’acte d’achat du consommateur. Nous avons donc vu apparaitre à partir de 2011 de nouvelles catégories : A, A+, A++ ou encore A+++. Force a été de constater que cet ajout a perturbé la lecture du consommateur c’est pourquoi l’Union Européenne a souhaité revenir à la première version.

Quelles sont les nouveautés ?

Nouvelle étiquette énergétique pour cave à vin
Différence entre l’ancienne et la nouvelle étiquette énergétique

Le QR Code

Vraie nouveauté de cette étiquette, un QR code a été intégré pour permettre aux consommateurs de flasher ce code et d’obtenir via leur smartphone toutes les informations produit du fabricant.

Les classes énergétiques

Pour commencer, les catégories de A+ à A+++ ont été supprimées. L’objectif étant pour les fabricants de proposer des produits de plus en plus économes. En effet, un A+ sur l’ancienne étiquette pourrait se retrouver en C dans la nouvelle. Les nouvelles catégories A et B seront plus difficiles à atteindre.

Le niveau sonore

Indiqué avant en décibel uniquement, le niveau sonore des caves à vin sera classé en 4 catégories : A à D. D sera bien entendu la catégorie la plus bruyante. L’objectif pour les fabricants sera de proposer des modèles de plus en plus silencieux afin de limiter au maximum les nuisances sonores.
>> Cliquez ci-après pour plus d’informations sur le niveau sonore d’une cave à vin

Comment voir la consommation des produits Ma Cave à Vin ?

Toutes ces informations sont déjà visibles sur les fiches produits de nos modèles. Il vous suffit de vous rendre sur la cave à vin ou l’électroménager de votre choix et de cliquer sur « Données techniques ». Vous y trouverez toutes les caractéristiques techniques des produits dont ses performances.
Besoin de comparer des produits ? Notre outil de comparaison vous permet de voir en un seul coup d’œil les différences entre deux ou plusieurs modèles. Vous pourrez ainsi faire votre choix en toute sérénité.

Ce qu’il faut retenir

Révision classe energetique etiquettes
Infographie pour comprendre la nouvelle étiquette énergétique

Laissez-vous séduire par le design des vitrines à vin

Au-delà de l’aspect pratique, une cave à vin peut aussi habiller une pièce et y apporter une touche de modernité. Avec une vitrine à vin, non seulement vous décorez votre intérieur de manière originale mais vous offrez en plus un magnifique écrin à vos bouteilles de vin, tout en les conservant et en les mettant à température de dégustation.

Il existe différents types de vitrines à vin ce qui permet de choisir le modèle s’adaptant parfaitement à n’importe quel espace, que l’on soit un particulier ou un professionnel.

La vitrine à vin encastrable

Encastrée directement dans le mur d’une pièce, la vitrine à vin devient alors un véritable élément de décoration de votre intérieur en y apportant style et esthétisme. Il existe même des vitrines de faible profondeur s’intégrant facilement dans les murs de faible épaisseur, permettant de créer une ambiance unique au sein de votre cuisine ou de votre salon. Pour les espaces plus grands, la vitrine encastrable traversante vous permettra d’accéder à vos bouteilles aussi bien par l’avant que par l’arrière tout en créant un espace lumineux pour vos vins.

La vitrine à vin en pose libre

Idéale pour installer votre vitrine où vous le souhaitez, vous pourrez également choisir entre 1, 2, 3 ou 4 faces vitrées afin d’optimiser l’exposition et la mise en valeur de vos vins. Vous pourrez ainsi admirer vos bouteilles sous tous les angles !

Les vitrines à vin en pose libre existent également en version faible profondeur ou en version traversante.

Mise en valeur de vos bouteilles

Ainsi exposées, le choix d’un bon cru sera plus aisé mais vos bouteilles seront également valorisées. L’agencement intérieur peut être entièrement personnalisable et vous pourrez ranger vos bouteilles à l’horizontal, inclinées ou debout, à votre convenance. L’encadrement peut également être personnalisable et choisi parmi différents coloris. Enfin, l’éclairage par LED viendra améliorer la visibilité de vos vins.

Esthétisme et technologie

Si l’esthétisme est de mise avec les vitrines à vin, la technologie n’est pas en reste. En effet, grâce à une technique innovante, certains modèles très polyvalents peuvent être programmés selon votre besoin : à température de service des vins rouges ou à température de service des blancs, rosés ou Champagne ou bien encore à multi-températures étagées de service ou de conservation. Quant à la capacité, elle varie selon les modèles et peut aller de 40 et jusqu’à plus de 300 bouteilles. Mais vous pouvez également assembler plusieurs vitrines pour créer un combiné à vin et ainsi répondre à tous vos besoins de capacité.

Ainsi ces vitrines à vin savent habiller élégamment votre intérieur et contribuent à créer une ambiance unique pour la dégustation de vos vins tout en préservant vos bouteilles.

Venez dès maintenant découvrir l’ensemble de notre gamme de vitrine à vin sur www.ma-cave-a-vin.fr

Connaissez-vous l’origine du vin ?

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Aujourd’hui nous pouvons voir que le vin provient de différents pays du monde. La France reste une référence dans ce domaine mais l’Italie, la Grèce, les États-Unis ou encore la Chine sont également de gros producteurs de vins.

Dans cette ère de mondialisation il nous semble important de vous parler de l’origine du vin, son histoire et les raisons de sa présence sur nos tables.

Origine de la vigne

Avant que le vin devienne un élément central de l’économie de certains pays pendant l’Antiquité les vignes n’étaient pas exploitées. Elles étaient donc laissées à leur état sauvage, haute de plusieurs mètres.

La vigne est une des plantes les plus vieilles sur terre. Il est en effet difficile de connaitre la vraie date d’apparition de vignes mais plusieurs chercheurs ont pu dater son apparition autour de 8 000 avant l’ère chrétienne. Il s’agissait uniquement de vignes sauvages, non exploitées, principalement apparu en Caucase. Pour rappel, la Caucase regroupait plusieurs pays dont l’Arménie et la Géorgie. Ce serait donc dans ces deux pays que la vigne sauvage aurait fait son apparition.

De l’Egypte au bassin méditerranéen

Il a fallu attendre 5 000 ans pour que la vigne commence à être cultivée. Des fouilles archéologiques ont pu prouver que les premières cultures de la vigne datent de 3 000 avant JC. Ce sont les Égyptiens qui auraient été les précurseurs de la viniculture selon plusieurs études de bas-relief représentant des scènes de pressurage et de vendange.

Les Égyptiens ont ensuite transmis leur savoir aux Grecs à partir de 2 000 avant l’ère chrétienne. Les Grecs ont ainsi pu procéder à la culture des vignes sauvages et intégrer le vin au cœur de leur économie. Ils vont propager leur plant sur le bassin méditerranéen en passant par l’Italie mais aussi l’Afrique du nord pour arriver ensuite en Espagne et au Portugal

L’histoire du vin en France

Ce sont les Romains en 125 avant JC qui ont emmené la viticulture dans le Languedoc. A cette époque, il n’y avait que le raisin rouge qui était cultivé sans macération. Seuls les agriculteurs les plus riches pouvaient à cette époque presser du vin à la demande moyennant un fort investissement. Il était souvent agrémenté d’herbes et coupé avec de l’eau.

Il a fallu attendre la chute de l’Empire Romain pour que le vin soit commercialisé plus largement par l’Église et ses diocèses. Seule la région de Bordeaux gardera ses vignes, contre l’influence de l’Église, qui prendront une grosse ampleur à la fin du XIIème siècle.

Le vin d’aujourd’hui

C’est au Moyen Âge que le vin commencera à développer tous ses arômes. Le coût de production du vin étant moins cher, de nombreux agriculteurs s’y attellent et de nouvelles méthodes de macération apparaissent ainsi qu’une hiérarchisation des vignobles. Aujourd’hui il existe une multitude de vignobles à travers le monde pour le plus grand plaisir de nos papilles ! En 2019, plus de 3,5 milliards de bouteilles ont été consommés.

Certaines bouteilles méritent la meilleure conservation c’est pourquoi Il est essentiel de penser à les protéger. Découvrez notre large gamme de caves à vin.

Quel vin choisir pour un apéritif ?

Saviez-vous que 31% des français prennent un apéritif au minimum au moins une fois par semaine ? Pour un apéritif réussi il convient de suivre quelques règles concernant le choix des vins. En effet, il est par exemple conseillé de servir un alcool léger et peu sucré pour mettre en valeur les petits plats tout en ayant un taux d’alcool relativement faible pour débuter le repas. Dans cet article nous vous aidons à faire les bons choix pour un apéritif réussi.

Quel vin pour un apéritif en été ?

Lors de la saison estivale, nous vous conseillons de privilégier des vins légers pour l’apéritif. Le rosé est très prisé pendant cette période pour son côté frais et fruité qui s’accompagne parfaitement avec des planches de charcuterie ou légumes frais. Un rosé de Provence doit être servi entre 8 et 10°C pour souligner son acidité. Méfiez-vous cependant de leur degré d’alcool qui, contrairement aux croyances, n’a rien à voir avec la couleur du vin. Le vin blanc est également très apprécié en cas de forte chaleur par sa fraicheur. Pour accompagner des noix de cajou ou autres biscuits apéritifs, les vins blancs de Bourgogne ou Languedoc seront parfaits. Les vins blancs moelleux sauront plaire aux amateurs de vins sucrés.

Enfin, les vins rouges peuvent s’inviter sur vos tables à condition de rester léger.

Pour un apéritif plus festif ou plus chic

Le champagne reste une valeur sûre pour apporter un côté chic à votre apéritif. Privilégiez un champagne blanc de blanc de cépage Chardonnay. Son côté acidulé et peu sucré se mariera parfaitement avec des petits fours salés, fruits de mer ou du poisson fumé. Les fines bulles et la fraicheur de ce vin feront sensation auprès de vos convives. Pour un service optimal, servez cette boisson entre 8° et 12°C.

Pour servir vos boissons à bonne température pensez à conserver vos vins dans une cave à vin

Tout savoir sur le sulfite dans le vin

Le saviez vous ? Tous les vins que nous consommons possèdent des sulfites. Ma Cave à Vin vous explique tout dans cet article.
Le saviez vous ? Tous les vins que nous consommons possèdent des sulfites

Qu’est-ce que le sulfite ?

Le sulfite, également appelé dioxyde de soufre, présent sous la forme SO2 sur les étiquettes, est un gaz incolore et très soluble dans les liquides.

Dans l’agro-alimentaire, le dioxyde de soufre peut être présent naturellement grâce à la fermentation du fruit qui va entrainer la formation de sulfite, comme par exemple pour les abricots secs. Il est aussi, et surtout, connu pour être un additif alimentaire. S’il est ajouté dans de nombreux produits c’est parce qu’il permet de conserver la couleur d’un produit ou prolonger sa durée de conservation. Vous pourrez retrouver cet additif alimentaire sur l’étiquette de charcuteries ou encore de salades en sachet sous-vide mais il est surtout connu dans l’œnologie.

Le sulfite dans le vin

Pourquoi l’utiliser en œnologie ?

Présent dans tous les vins posés sur nos tables, le SO2 est pourtant très critiqués du fait de son ajout en 2011 dans la liste des allergènes majeurs en Europe. Depuis, nous avons tous vu la mention « contient des sulfites » suite à la décision de l’Union Européenne obligeant les vignerons à indiquer la présence de sulfites si la quantité dépasse 10mg/l.
Mais connaissez-vous l’utilité du SO2 dans le vin ?

Antioxydant
Le SO2 est intégré à plusieurs étapes de la fabrication du vin : durant la vendange, au foulage ou pendant la fermentation. Le but principal est d’éviter au maximum l’oxydation lors des nombreuses manipulations du fruit. Il permet également de stopper la fermentation naturelle qui pourrait altérer les propriétés organoleptiques des vins à la dégustation.

Antiseptique
En effet, le sulfite permet de stabiliser les bactéries et autres levures présentes dans le vin. La fermentation du fruit peut être bénéfique comme, au contraire, mauvaise pour le vin en altérant totalement ses saveurs. Sans cela, une même cuvée pourra développer des goûts différents. C’est pourquoi vous avez déjà pu constater que deux bouteilles de vin naturel peuvent avoir des qualités gustatives totalement distinctes. Les vignerons l’utilisent donc comme conservateur pour assurer une homogénéité du goût.

Quelle quantité de sulfite dans le vin ?

Pour cette question il est important de savoir de quel type de vin nous parlons. Rouge ? Rosé ? Blanc ? Liquoreux ? La quantité de sulfite ne sera pas la même pour un rouge puisque la peau du fruit va protéger le vin contrairement à un vin blanc. Vous retrouverez donc plus de dioxyde de soufre dans un vin blanc ou rosé qu’un vin rouge. La quantité va également dépendre du label du vin s’il s’agit d’un vin naturel sa teneur sera inférieur à 30mg/l. Cette teneur peut monter jusqu’à 100 voir 160mg/l selon les cuvées. La quantité de SO2 ajoutée est aujourd’hui encadrée par l’Union Européenne qui vieille à réduire l’ajout de cet additif dans nos verres et nos assiettes.

Existe-t-il des vins sans sulfite ? Qu’est ce que le vin naturel ?

Sachez que même dans un vin bio, biodynamique et même naturel vous trouverez des traces de sulfite. Comme expliqué précédemment, la fermentation du raisin va permettre la création naturelle de SO2 mais la teneur sera de faible quantité. Un vin naturel possèdera la mention « Sans sulfite ajouté » mais ne sera jamais étiqueté « Sans sulfite ».

Est-ce que le sulfite provoque des maux de tête ?

Nous entendons de plus en plus parler du fait que le sulfite provoquerait des migraines. Actuellement aucune étude scientifique n’a pu prouver le lien de cause à effet. Il arrive qu’une personne allergique au SO2 puissent développer des céphalées (maux de tête) plus rapidement mais cela ne concerne qu’un faible pourcentage de la population. Ce qui est sûr, c’est que l’alcool a tendance à déshydrater le corps ce qui crée généralement les fameux maux de tête de fin de soirée. L’hydratation ainsi que la consommation modérée seront les meilleures solutions pour éviter tout désagrément.

Retrouvez notre sélection de vin sur www.ma-cave-a-vin.fr

Les vins à déguster tout l’été !

L’été est installé et avec lui, le temps des apéritifs et repas en plein air !
Apéritif entre amis, soirée festive, barbecue ou pique-nique, c’est le moment de se faire plaisir et de régalez nos papilles. Mais quels vins déguster quand les températures montent ? Ma Cave à Vin vous donne quelques conseils.

Les incontournables

Le rosé est évidemment le vin le plus bu en été. Mais attention, certains rosés sont plus sucrés que d’autres et donc moins rafraîchissants. Préférez un rosé sec et fruité, comme un AOC Côte de Provence servi entre 6 et 8° et pour que la bouteille reste à portée de main et à la bonne température, Ma Cave à Vin vous conseille d’opter pour un rafraîchisseur de bouteille.

Le vin blanc reste également un incontournable des soirées d’été. Très agréable à l’apéritif, il accompagne aussi très bien les crustacés ou le poisson grillé. Gardez les moelleux et sucrés pour une période moins chaude et choisissez un blanc léger et peu sucré, comme un AOC Picpoul de Pinet du Languedoc par exemple et dégustez-le entre 8 et 10°. Entreposées dans une cave à vin de service, vos bouteilles seront à la température idéale même pour vos dégustations improvisées.

Quel vin rouge privilégier en été ?

Le vin rouge n’est pas à oublier en été. Un vin rouge léger, comme un AOC Bourgueil – Val de Loire, sera parfait pour accompagner de la viande cuite au barbecue ou même pour déguster à l’apéritif avec une planche de charcuterie et fromages. En période de chaleur, le vin rouge se dégustera un peu plus frais que d’habitude mais pas trop non plus pour ne pas altérer son goût et ses arômes, l’idéal étant entre 12 et 14°. Ma Cave à Vin vous propose une cave de chambrage afin de garder quelques bouteilles à bonne température de dégustation.

Pensez aux cocktails à base de vin

Mais le vin n’est pas seulement réservé pour la dégustation, il s’accommode aussi en cocktail. Il y a bien sûr l’indétrônable Sangria à base de vin rouge (ou vin blanc) et de fruits de saison, sans oublier le très en vogue Spritz constitué de Prosecco (vin pétillant italien), de Campari et d’eau pétillante. Mais il y a aussi la Marquisette à base, entre autres, de champagne et de vin blanc. Et, pour un peu plus d’exotisme, citons le Wine Caïpi composé de vin blanc moelleux, de crème de framboise, de gingembre et citron vert.

Alors, il n’y a plus qu’à choisir. Bonne dégustation !